Foire aux questions

L’accès à la lecture :

Peut-on trouver les romans d’Hélène Louise en librairie ?
Malheureusement non. Je suis une auteure auto-éditée et la distribution nationale est très difficile. Vous pouvez trouver mes livres au format papier (à l’exception des deux premiers tomes des Enfants de l’Hyphale d’Or) sur le site d’Amazon ou par mon intermédiaire (pour tous) au même prix, frais de port compris

Où et comment trouver les livres au format papier ?
Vous pouvez trouver mes livres au format papier (à l’exception des deux premiers tomes des Enfants de l’Hyphale d’Or) sur le site d’Amazon ou par mon intermédiaire (pour tous) au même prix, frais de port compris

Quels sont les formats numériques disponibles ?
Pour les romans seul le format mobi, celui d’Amazon, est disponible. Les nouvelles gratuites sont également disponibles au format epub sur le site de la Fnac.

Pourquoi les romans numériques ne sont-ils disponibles que sur Amazon ?
Garder l’exclusivité pour le site d’Amazon me permet d’inscrire mes romans dans le programme de prêt des livres numériques, ce qui me permet d’augmenter le nombre de mes lecteurs avec une rémunération à la page lue très intéressante.

Combien coûtent les livres ?
Vous trouverez tous les détails en suivant ce lien

Autour de l’auto-édition :

Depuis comment de temps êtes-vous une auteure auto-éditée ?
Depuis 2010, l’année où j’ai sorti les deux premiers tomes des Enfants de l’Hyphale d’Or au format papier.

Est-ce un choix ou continuez-vous d’envoyer des manuscrits aux éditeurs ?
C’était bien entendu au début un choix par défaut : n’ayant jamais reçu de réponse favorable des éditeurs, j’ai décidé de prendre les choses en main.

Je n’envoie désormais plus de manuscrits aux éditeurs. En revanche il m’arrive parfois de participer à un concours, le moteur d’écriture est très intéressant. C’est ainsi que j’ai entièrement repris « Vauvert » et écrit « Filigranes » et « Les silences de Thalès ».

Est-ce facile de se faire connaître en tant qu’auteur auto-édité ?
Non, c’est très difficile, l’exposition est nulle au départ, il faut être actif sur les réseaux sociaux et surtout trouver des partenaires, des lecteurs tenant des blogs de lecture, acceptant de recevoir vos livres pour lecture et avis.

Autour de l’écriture :

Où trouvez-vous toutes vos idées ?
De partout ! Autant de mes expériences propres que de mes lectures, qui ont toujours été très nombreuses et très variées. Il y a un fil de départ, puis les choses se déroulent peu à peu, sans que l’on sache vraiment d’où ça vient…

Pouvez-vous vivre de l’écriture ?
D’une manière générale peu d’auteurs, même connus, vivent de leurs écrits. En ce qui me concerne, absolument pas, j’ai un autre travail. Les gains obtenus par les ventes de mes livres me servent à payer les illustrations, les exemplaires à offrir et à envoyer au blogueurs, les frais postaux (si élevés !), les goodies, etc.

Comment prenez-vous les critiques ?
C’est très difficile, il faut prendre sur soi et surtout faire la part des choses. Les critiques exaspérées de lecteurs qui se sont trompés en choisissant votre livre et qui s’agacent sur plein de détails sont à mettre de côté très vite. En revanche les autres, celles de lecteurs qui ont « aimé-mais » sont très constructives, pour vous améliorer et pour cerner votre lectorat.

En combien de temps écrivez-vous un tome ?
C’est variable ; en moyenne un an.

Écoutez-vous de la musique quand vous écrivez ?
Parfois, mais pas toujours.

Souffrez-vous d’angoisse de la page blanche, du « writer block »?
Si oui comment le gérez-vous?

Rarement. Je souffre beaucoup plus de l’angoisse du moment tranquille pour écrire, avant que je ne tombe de fatigue en fin de journée!

Mais au fil des années j’ai acquis une technique très utile : je visualise les scènes dans ma tête avant de les écrire. Cette phase s’effectue n’importe quand dans la journée, pendant que je suis occupée à autre chose, ou avant de m’endormir. Ce qui fait que je sais toujours ce qui va se passer dans le chapitre en cours quand je me mets devant mon clavier, je ne perds pas de temps.

De plus en règle générale je relis mes dernières pages avant de me remettre à écrire, en guise d’échauffement. Ça me met dans le bain et me permet d’avancer dans mes relectures qui sont toujours très nombreuses. Je remanie beaucoup mes textes dans leur forme.

Écrivez-vous des plans pour chaque chapitre avant de les écrire ?
Toujours. J’ai un plan global pour l’histoire et je fais ensuite des plans pour chaque partie, et même sous-partie. Je vérifie sans cesse la chronologie et la cohérence temporelle.

Commencez-vous l’histoire par le début, la fin ou le milieu ?
J’écris l’histoire dans l’ordre. En revanche j’ai beaucoup de scènes déjà formées en tête que je ressasse régulièrement – et qui finissent en général assez différentes une fois qu’arrive le moment de les écrire ! Certaines ne voient même pas le jour d’ailleurs…

Quelle est pour vous le meilleur moment pour écrire ?
En théorie le matin. En pratique ce ne sont toujours que des moments volés et je fais avec ce que j’ai ! Mais très rarement le soir, écrire et même relire, me demande beaucoup de concentration et je suis incapable de le faire si je suis fatiguée.

Combien de temps passez-vous à l’écriture ?
Une grande partie de l’écriture se passe dans ma tête : je réfléchis aux déroulements de mes histoires – celle en cours d’écriture mais aussi toutes les autres en projet, et il y en a beaucoup! – à tous moments de la journée.

L’écriture sensu stricto n’est pas quotidienne, c’est impossible étant donné mon rythme de vie et de travail. Cela peut aller de rien du tout à plusieurs heures, si j’ai beaucoup de chance !

Qui vous aide à corriger votre texte ?
J’ai beaucoup de chance avec de très bons amis qui m’aident à me relire (pour la cohérence, le ton, le rythme et aussi pour la grammaire). J’ai également des lecteurs-testeurs autour de moi, à commencer par mes enfants et mon mari, qui me donnent leur opinion, toujours très franche. Et enfin mes beta-lecteurs sur Internet, qui ont la gentillesse d’accepter de lire le roman terminé sous forme numérique pour les dernières retouches. Mais je ne donne jamais à lire de brouillons, ce sont toujours des textes très relus et travaillés.

Qu’est-ce qui vous plaît dans le fait d’écrire ?
La création d’une histoire. D’une certaine manière c’est assez semblable à la lecture…

Vous avez plusieurs séries en cours ; pourquoi et quand sont prévues les suites ?
Je jongle en effet avec plusieurs séries non terminées, par goût (j’aime varier les genres) mais aussi par opportunité. Le premier jet de « Vauvert », le premier tome de la série de l’Éveil des Éclipsés a été initialement écrit avant les deux premiers tomes des Enfants de l’Hyphale d’or. Je l’ai entièrement réécrit à l’occasion d’un concours (le concours du premier roman jeunesse de Gallimard). Il n’a pas été retenu, je l’ai donc édité moi-même en continuant d’écrire la série des Enfants de l’Hyphale d’or. « Filigranes », le premier tome des aventures de Lysandre Chalkhill, a été également écrit pour un autre concours, ainsi que « Les Silences de Thalès » (deuxième édition du concours Gallimard).

En pratique je suis en train de finir le quatrième et dernier tome de la série de fantasy des Enfants de l’Hyphale d’or. Je m’attellerai ensuite au tome 2 de l’Éveil des Éclipsés. Enfin je prévois très prochainement de sortir au format papier une histoire courte (novella), « Le choix d’Horace », déjà parue gratuitement au format numérique. Cette histoire appartient à la série Lysandre Chalkhill, elle se déroule quelques années avant le roman « Filigranes ».

Enfin un projet de roman dans la série « Bayères-sur-Loire » existe aussi, non pas une suite des « Silences de Thalès », mais un roman se déroulant dans le même cadre.